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Migration sans équipe dédiée : le cauchemar assuré 

Quand un projet de migration de données tourne au rouge, la cause est rarement technologique. Le problème commence presque toujours par un manque de ressources… humaines. 

On pense aux outils, aux échéanciers et aux budgets et on oublie l’essentiel : les personnes qui doivent faire vivre le projet. Résultat ? Indisponibilité des ressources, préparation insuffisante, manque de clarté. 

Les validations de données sont bâclées, les règles définies trop tard. 

S’ensuivent alors de mauvaises décisions, des allers-retours inutiles, des reprises sans fin, du désengagement, des erreurs liées à la fatigue, et même des pertes de savoir critiques suite à des départs. 

Erreurs fréquentes dans les projets de migration 

  • Sous-estimer les efforts réels requis ; 
  • Traiter la migration comme une initiative strictement TI ; 
  • Croire que les ressources internes peuvent absorber le projet sans impact sur leurs activités courantes ; 
  • Confier des tâches critiques uniquement à des profils moins expérimentés ; 
  • Sélectionner des consultants fonctionnels sans expertise en données ou en migration ; 
  • Surcharger les mêmes experts métiers (SME) ; 
  • Supposer que tous les acteurs ont les mêmes intérêts et ignorer les conflits sous-jacents ; 
  • Démanteler l’équipe de projet dès le go-live. 

 

Comment éviter ces écueils 

  • Construire un plan de ressources spécifique à la migration, distinct du plan projet global ; 
  • Obtenir un engagement formel sur la disponibilité des ressources ; 
  • Identifier des remplaçants pour les rôles clés ; 
  • Engager les ressources manquantes au minimum trois mois avant le projet : elles peuvent remplacer temporairement les ressources internes et, dans certains cas, rester après le projet ; 
  • Assigner les bons profils aux bons rôles ; 
  • Définir un RACI clair dès le démarrage ; 
  • Limiter la surcharge des experts clés : un expert par flux critique ; 
  • Assurer un transfert de connaissances structuré ; 
  • Aborder la migration comme un changement de pratiques, pas seulement comme un changement d’outil ; 
  • Développer une véritable culture « data » côté métier ; 
  • Gérer activement les enjeux organisationnels et politiques ; 
  • Prévoir un plan de déploiement réaliste, centré sur l’humain et ses limites ; 
  • Maintenir les ressources clés après le go-live. 

 

Mettre l’humain au cœur du projet, c’est sécuriser le go-live et garantir la durabilité du système après la migration. Une migration réussie investit autant dans les personnes que dans la technologie. Ça, c’est l’approche DBC. 

Votre migration réussie commence par les bonnes personnes. 

Les experts de notre équipe peuvent vous aider.